Une loge parisienne, ouverte le 15 octobre 1816, attire tous les regards sur des travaux de qualité suivis par de nombreux visiteurs : il s'agit des Trinosophes.
La Loge constitue en 1819 un jury littéraire, philosophique et maçonnique. Trois thèmes sont mis au concours le 8 mars 1820 :
La loge initie de nombreuses personnalités réputées pour leur indépendance d'esprit et compte, en 1827, 120 adhérents dont des avocats célèbres comme Odilon Barrot et Pierre Grand défenseurs des Charbonniers. Les Orateurs interviennent sur les sources et les causes de l'Amour de la Patrie, l'Egalité, la pensée de Rousseau, la morale, la Fraternité naturelle, les progrès des Lumières chez les différents peuples, la Liberté civile et religieuse ...
En 1822, le Vénérable verse quelques fleurs sur la tombe d'un F.·. Charbonnier vicime du fanatisme
En 1824 on tire une batterie de deuil aux Frères Espagnols de Grenade victimes de l'absolutisme. On verse une contribution pour le monument du Général FOY.
( En novembre, les obsèques du général Foy sont l'occasion d'une manifestation libérale. Villèle, premier ministre depuis décembre 1821, dissout la Chambre, mais l'opposition libérale se renforce. Il est remplacé par Martignac, le 4 janvier 1828, qui renvoyé lui-même le 6 août 1829, laisse place à un ministère ultra présidé par Polignac. )
En 1828, Initiation de deux héros de la lutte anti-esclavagiste Louis FABIEN et Charles BISSETTE
En 1828, la Loge vibre pour la Grèce :
En 1829, La L.·. met à l'étude les questions suivantes :